Chronique : la communication non violente au quotidien

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Pour cette première chronique de livre, j’aimerais vous parler de communication.

Comme vous le savez (si vous avez lu mes articles), la communication (verbale et non verbale) est la base de la séduction.

Ainsi, tout ce que vous faites ou dites peut être perçu par votre interlocuteur de manière positive ou de manière négative selon la manière dont vous gérez votre communication.

Dans son livre « La communication non violente au quotidien » (cliquez ici pour vous le procurer), Marshall B. Rosenberg décide de s’intéresser à la communication verbale et de répondre à la question : « Comment mieux maîtriser cette composante de la communication et en tirer pleinement partie ».

La communication non violente au quotidien

la communication non violente au quotidien

Chapitre 1 : Introduction

La vie est ainsi faite. Elle est en quelques points à s’y méprendre à un monde binaire. Il y a le bon et le mauvais, le vrai et le faux, le oui et le non, l’homme (1) et la femme (0 : je plaisante bien sûr) etc.

La communication ne déroge pas à cela.

Il y a la bonne communication, appelée « communication non violente » par son auteur et la mauvaise communication, nommée « communication qui coupe la vie ».

Marshall B.Rosenberg nous dicte ainsi au début de son livre les actions d’une mauvaise communication.

  • La critique
  • Le déni de responsabilité
  • Les exigences
  • Les déclarations indiquant qui mérite une récompense et une punition.

Pour tout juste après enchaîner sur celles à adopter.

Pour lui, une bonne communication repose sur 4 points :

Point de vue interne :

  1. Ce qui se passe en vous
    1. Ce que vous observez
    2. Ce que vous ressentez en relation avec ce que vous observez
    3. L’énergie vitale qui génère vos sentiments
  2. Ce que vous demandez pour vous rendre la vie plus belle

Point de vue externe :

  1. Ce qui se passe en l’autre
    1. Ce que l’autre observe
    2. Ce que l’autre ressent en relation avec ce qu’il observe
    3. La force vitale qui génère des sentiments chez l’autre
  2. Ce que l’autre demande pour se rendre la vie plus belle.

D’ailleurs,ces 4 points me font aussitôt penser à des principes énoncés en PNL (Programmation Neuro Linguistique) dont l’un d’eux est qu’il faut savoir s’adapter à la représentation du monde de son interlocuteur que celui-ci se fait à travers ses différents filtres et processus de modélisation.

Chapitre 2 : ce qui se passe en vous – ce que vous observez

Une des composantes de la communication Non Violente consiste à faire une observation précise de ce qui augmente ou diminue notre bien-être.

Dans ce chapitre, l’auteur met le doigt sur une erreur que nous avons tous tendance à faire : confondre observation et évaluation.

Pour Marshall Rosenberg, une observation est : « Une chose que nous voyons, entendons ou touchons » tandis qu’une évaluation serait plutôt : « Des déductions tirées de nos observations ».

Il insiste alors sur le fait de bien séparer ses deux termes sous peine de mettre l’interlocuteur sur la défensive.

Malgré tout, l’être humain est de nature à faire souvent cette erreur pour avancer plus facilement dans ce monde en perpétuel changement.

La suite de ce chapitre nous livre quelques exemples sur :

  • Les façons fréquentes de mélanger observation et évaluation.
  • Des confusions entre observation et évaluation.
  • Des séparations entre observation et évaluation.

Enfin, un test à la fin de ce chapitre permet de savoir si vous faites bien désormais la différence entre évaluation et observation.

Chapitre 3 : ce qui se passe en vous – ce que vous ressentez en fonction de ce que vous observez

Nos sentiments fournissent des informations sur notre degré de bien-être

Ce chapitre met l’accent sur les sentiments et sur notre manière de les ressentir consciemment pour pouvoir ensuite les exprimer de la meilleure manière qu’il soit.

Certains sentiments témoignent d’inconfort physique (froid, faim), certains de notre degré de participation intellectuelle (je suis intéressé, je suis perplexe).

Certains témoignent également de notre degré de satisfaction et d’insatisfaction de nos besoins.

Enfin, d’autres témoignent de nos interprétations (être en colère à cause du comportement d’une personne).

Une fois nos sentiments décris, il ne faut pas rester vague mais décrire clairement ce que nous éprouvons.

La suite de ce chapitre nous livre quelques exemples sur :

  • Des sentiments que nous éprouvons lorsque nos besoins sont satisfaits.
  • Des sentiments que nous éprouvons lorsque nos besoins NE sont PAS satisfaits.

Puis l’auteur met l’accent sur le fait de bien distinguer les mots décrivant notre perception des agissements des autres à notre égard, de ceux qui identifient nos sentiments, pour finalement nous donner quelques termes qui expriment plus notre interprétation des actes d’autrui que nos sentiments.

Enfin, un test à la fin de ce chapitre permet de savoir si vous distinguez bien les sentiments d’autres formes de communication.

Chapitre 4 : ce qui se passe en vous – l’énergie vitale

Si nous ne sommes pas conscients du lien entre nos besoins et nos sentiments, nous limitons souvent la cause de ces derniers aux seules actions des autres.

Nos besoins engendrent nos sentiments.

Dans ce chapitre, l’auteur veut nous faire comprendre que chaque sentiment s’attache en nous à un besoin.

Les deux sont étroitement liés et si nous nous n’en sommes pas conscients nous limitons souvent la cause de ces derniers aux seules actions des autres.

L’auteur conseille alors d’utiliser une petite astuce pour ne pas reprocher aux autres nos sentiments. Je vous laisse la découvrir.

Il nous montre également quelques exemples de formulations syntaxiques permettant d’attribuer aux autres la responsabilité de nos sentiments.

L’autre est alors envahi de culpabilité et son acte ne sera pas motivé par un élan du cœur mais simplement motivé par le fait d’échapper à la culpabilité.

Dans la suite, l’auteur nous donne encore quelques exemples de corrélation établie entre un sentiment et un besoin et quelques besoins de bases que nous partageons tous.

Enfin, le chapitre se finit par un exercice permettant de savoir si vous avez bien assimilé ce qui a été dit durant le chapitre.

Chapitre 5 : ce que vous demandez pour vous rendre la vie plus belle

La communication non violente suggère que nous formulions nos demandes dans un langage qui décrit clairement les actions que nous aimerions voir mener.

Les chapitres précédents ont mis en avant la façon d’exprimer ce qui se passe en nous pour inspirer la bienveillance.

C’est-à-dire être conscient de nos perceptions, de nos sentiments et de nos besoins.

Mais que se passe-t-il lorsque nos besoins ne sont pas comblés ?

Rien, à part si vous demandez des actes susceptibles de les combler.

La communication non violente nous donne des pistes pour savoir exprimer de la meilleure façon nos besoins à autrui.

Pour ce faire, l’auteur nous parle tout d’abord du langage d’action positive.

Un langage basé sur le fait que nous devons exprimer ce que nous voulons plutôt que ce que nous ne voulons pas.

Ensuite, il s’en va nous expliquer la différence entre « demander » et « exiger ».

Deux verbes qui n’ont absolument pas les mêmes impacts en termes de portée et de résultat.

La communication non violente implique que la demande n’arrive pas à l’interlocuteur en tant que menace ou ordre mais plutôt comme une occasion d’exercer sa générosité.

Si cela n’était pas le cas, celui-ci répondrait aux exigences en étant motivé par la crainte ou la culpabilité.

Ensuite, l’auteur nous décrit deux manières d’exprimer une demande selon nos objectifs initiaux : selon que l’on adopte la vision de la communication non violente ou qu’on l’écarte.

La fin du chapitre est quant à elle consacrée à des exercices de mise en pratique pour savoir si vous avez bien compris la manière d’exprimer des demandes de façon claire.

Chapitre 6 : ce qui se passe en l’autre et ce que l’autre demande pour se rendre la vie plus belle

Quand on m’a écouté et entendu, je peux redécouvrir mon univers sous un jour nouveau et poursuivre mon chemin.

Mieux communiquer ne passe pas seulement par une meilleure observation de nos sentiments engendrés par nos besoins, elle passe également par une meilleure compréhension de ce que l’autre observe de ses sentiments engendrés par ses besoins.

Nous ne devons pas seulement nous baser sur nous mais également sur autrui.

La communication est bidirectionnelle et ne pas se soucier de son interlocuteur reviendrait simplement à couper la liaison et qu’elle ne devienne plus finalement qu’unidirectionnelle.

Dans ce chapitre, l’auteur met l’accent sur l’empathie et pourquoi celle-ci vous permet de découvrir votre univers sous un jour nouveau et poursuivre votre chemin.

Nous devons ainsi focaliser notre attention sur ce qui se passe chez les autres (ce qu’ils observent) et ce qu’ils demandent (leurs besoins qui engendrent leurs sentiments) avant de penser à soi.

Dès lors notre regard porté sur autrui, nous cessons de recevoir les messages comme des insultes ou des jugements.

Pour créer de l’empathie, l’auteur nous donne quelques astuces très faciles à mettre en place afin que l’interlocuteur puisse explorer profondément ses sentiments et les exprimer.

Il finit alors son chapitre en nous disant que : « Quand nous ne sommes pas capables de donner de l’empathie c’est sans doute que nous en avons-nous même besoin ».

Un dernier exercice vient alors clôturer le livre afin de s’assurer que nous avons bien assimilé les notions présentées.

Les avis des lecteurs sur le livre ” La communication non violente au quotidien “

Voici la note globale laissée par les lecteurs de pickupalliance au livre “La communication non violente au quotidien”.

N’hésitez pas à voter si vous avez lu le livre.

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Richard

Richard

Pick-Up Artist et coach séduction à la Pickup Alliance j'utilise la science comme outil de développement personnel pour aider les personnes à être plus heureuses dans leur vie personnelle et sentimentale.

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