Les rencontres IRL sont-elles encore possibles de nos jours ?

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Retranscription :

― Salut les Players.

Il est exactement 16 heures.

― Ouais, 16 heures, 17 heures 40.

― C’est l’heure…

― Pardon, désolé, j’ai foiré ton intro.

― Attention, Chrys, il y a le fouet qui t’attend après.

― Du coup, nous allons parler de quel sujet, mon cher Richard ?

― On va parler du sujet : où faire des rencontres en 2022 ?

C’est vrai qu’en cette année 2022, il y a eu plein de choses qui se sont passées, même en 2021.

― Depuis même 2018 – 2019.

― Il y a eu le Covid, les féministes.

Ça fait plein de trucs qui fait que.

Les débuts du doute sur les rencontres dans la rue

― Je dirais que ça commence en fait, le doute sur par exemple, la drague de rue, à partir de la médiatisation du harcèlement sexuel.

À partir de là, on a commencé à se demander si la rue était un bon moyen de rencontre ou pas.

Enfin la rue, quand je parle de la rue, je parle de drague en journée.

Ce que les Américains appellent le daygame, c’est-à-dire rencontrer dans l’espace public.

Ce n’est pas que la rue.

Ça peut être aussi les magasins, ça peut être les parcs, la gare.

― Quoique la rue, c’est quand même un peu différent, je trouve.

La rue vs les magasins, c’est quand même un contexte social différent.

― En général, quand tu peux aborder dans un des contextes, tu peux aborder dans tous les contextes.

Après, en effet, c’est différent.

Ce qui change, c’est surtout le fait que la fille ne soit pas forcément en mouvement.

Par exemple, quand elle est à la gare, elle peut attendre.

Donc, il faut aller vers elle alors qu’elle n’est pas en mouvement.

La rue, souvent, on croise les filles, on les rattrape, on les aborde comme ça.

Les parcs aussi, elles ne sont pas toujours en mouvement.

Tu en as qui sont en mouvement, mais pas toujours.

C’est surtout ça qui change.

Mais après, fondamentalement, c’est à peu près la même chose quand même.

L’état d’esprit des femmes selon le contexte de rencontre

― Après, dans l’état d’esprit, les filles, par exemple dans les parcs, vont être plus relax, détendues.

Dans la rue, peut-être un peu plus pressé, plus speed.

― Ça dépend de quelle rue.

― Dans les magasins, trop focus sur quelles paires de chaussures je vais m’acheter ?

― Ça dépend.

― Il y a plein de choses qui se passent dans leur tête.

― Ça dépend de quelle rue.

Ça dépend de quel magasin.

Ça dépend de l’état d’esprit de la fille.

― Il faut voir la démarche de la fille.

― Il y a des filles qui sont dans la rue, elles se baladent.

Un quartier touristique, par exemple, elles se baladent tranquilles, elles regardent, elles profitent du beau temps.

Quand elle fait du shopping pareil, elle peut profiter du shopping, se détendre.

― Donc du coup, qu’est-ce que tu en penses toi ?

Est-ce que les rencontres ont radicalement changés ?

Est-ce que les choses ont radicalement changé depuis quelques années ?

― Je dirais que les choses sont devenues plus difficiles, aussi bien dans la rue que sur internet qu’en boite de nuit, enfin boite de nuit, bar, tous les modes de rencontres « à froid ».

C’est-à-dire quand on ne connaît pas la personne, c’est devenu plus difficile.

Il y a qu’un mode de rencontre qui est devenu peut-être plus facile, en tout cas qui n’a pas grimpé en difficulté, c’est le cercle social, la drague en cercle social, le cercle social élargi.

Ce n’est pas plus difficile et ça a même peut-être tendance à être plus facile.

Ça profite peut-être de la difficulté des autres modes de rencontres et ça devient un peu plus facile.

Problème des rencontres dans le cercle social

Le problème, c’est que le cercle social, c’est toujours un peu restreint.

C’est-à-dire que, par exemple, quand tu déménages dans une ville où tu ne connais personne, c’est difficile de rencontrer tout de suite.

— C’est un peu plus compliqué, surtout quand tu es timide en plus.

― Puis, tu as un vivier de filles qui est très limité et la qualité des filles est dépendante du cercle social.

Si tu es dans un cercle social et que les filles ne sont pas top, tu es obligé de te taper une fille pas top.

Alors que dans la rue, en boite, tu peux toujours te taper des belles filles, même sur internet.

Pour préciser, j’ai dit que c’était difficile, je n’ai pas dit que c’était impossible.

― Oui, bien sûr, rien n’est impossible.

― Rien n’est impossible et ce n’est pas si difficile que ça.

Une difficulté accrue à faire des rencontres IRL

Ce qui va être difficile, c’est que peut-être qu’il y a dix ou 15 ans, il fallait aborder une dizaine de filles pour coucher avec une d’elles.

10, 15, 20.

S’il fallait aborder dix filles, il y a quinze ans pour coucher avec l’une d’elles ou sortir avec l’une d’elles, trouver sa copine, aujourd’hui, il faudra plutôt 20 ou 25.

― Sauf si après du coup, en fait, on connaît les barrières maintenant, avec la Covid, avec les féminismes et tout.

Si on connait un peu ces barrières… La sécurité ambiante, etc.

― La sécurité est ambiante un petit peu dans la rue.

― Exactement.

― Si on connaît un petit peu ces barrières psychologiques qu’ont les filles, on peut trouver des stratagèmes pour casser ces barrières et finalement que ça redevienne moins compliqué.

Évidemment, ce sera toujours un peu plus compliqué vu qu’on doit casser ces barrières, mais ce n’est pas insurmontable.

― Puis meilleur on est techniquement, plus on est à l’aise, et moins ça devient compliqué.

C’est pour ça que pour un mec comme moi, c’est plus facile finalement aujourd’hui que ça l’était il y a dix ans, parce qu’il y a dix ans, j’étais débutant.

Aujourd’hui, je ne le suis plus.

― Mais j’avoue que pour un débutant aujourd’hui, c’est peut-être plus compliqué effectivement qu’un débutant il y a cinq ou dix ans.

― Oui, clairement, je n’aurais pas voulu démarrer…

― Il y avait plein de barrières il y a cinq ou dix ans.

― En fait, les principales barrières qu’on avait, nous, quand on a débuté, c’était la peur de passer pour un lourd.

On avait peur d’avoir l’air d’un lourd.

Mais on n’avait pas peur d’aborder en soi.

On n’avait pas peur que l’approche soit mal interprétée.

On avait juste peur que la fille nous regarde comme ça, encore un lourd puis qu’elle se barre.

On n’avait pas peur que la fille se dise : ouais, c’est un harceleur ou dégage, ou qu’elle réagisse vraiment mal.

En fait, on avait plus peur d’un jugement de valeur négatif, d’un jugement de valeur : c’est un lourd.

En fait, elle te fait comprendre que tu n’es pas le bienvenu, mais pas en disant dégage.

En regardant à côté, le relou typique.

― Bon, après, en soirée, c’est différent parce que je ne pense pas que fondamentalement, il y a des choses qui aient changé dans la drague en soirée, vu que le contexte, tu es quand même là toujours pour t’amuser, faire des rencontres.

Donc au final, je pense que c’est un peu comme le cercle social, ça ne va pas trop bouger de ce côté-là.

Qu’est-ce que tu en penses ?

― Je pense que c’est plus difficile quand même.

Je pense que les filles se méfient de plus en plus des hommes, des hommes qu’elles ne connaissent pas en tout cas.

Il y a une montée, on peut dire ça comme ça, une sorte de montée de l’ASD (anti-slut defense) où les filles se disent de plus en plus : je ne suis pas le genre de catin à me faire choper comme ça par un inconnu en boite.

Les raisons de la difficulté à faire des rencontres IRL

― C’est vrai qu’avec tous les médias qui rabâchent aux filles attention, faites bien attention.

― Il n’y avait pas ce problème-là dans les années 60.

Enfin, fin des années 60.

Puis, ça a un peu augmenté dans les années 70, et puis un peu plus dans les années 80 à 90, 2000, 2010, etc.

J’ai l’impression qu’en fait on devient un peu plus « puritain » dans un sens qu’à la fin des années 60 début des années 70 et plus les décennies passent et pire c’est.

Alors, ça n’augmente pas de manière significative tous les ans, mais ça augmente un tout petit peu, ce qui fait que ça devient de plus en plus difficile.

Je pense aussi que les mecs ont de plus en plus la dalle étant donné que les filles sont un peu plus difficiles.

Donc, les mecs sont plus frustrés aussi.

En fait, ça fait un cercle vicieux parce que plus les mecs sont frustrés, plus ils s’y prennent aussi comme des gros porcs, notamment quand ils sont bourrés en boite et plus ça devient difficile derrière.

Et c’est pareil, je pense aussi, on ne va peut-être pas rentrer dans des sujets un peu scabreux, qu’il y a la montée de la délinquance, peut-être de l’immigration aussi qui fait qu’il y a beaucoup plus de mecs dans la rue qui potentiellement emmerdent les filles.

― Le nombre de fois où elles sont abordées par des mecs dans la journée, et ces mecs-là ne savent pas aborder ou abordent en mode je siffle, je t’insulte, etc.

― Ouais, ces sifflements.

Remarque, tu es charmante, ça te dirait une glace à la menthe.

― Quand nous, on va aborder ce type de nanas-là, c’est vrai que parfois il y a des réactions qu’on ne comprend pas trop parce qu’elles nous comparent à ces autres mecs-là.

Donc, ça devient aussi plus compliqué pour les mecs qui sont dans une démarche…

― Positive, polie, élégante.

Oui, après il y a quand même des femmes qui font la distinction si tu arrives bien.

Moi souvent, on me fait la remarque, oui c’était très élégant, super, etc.

Ça ne marche pas à tous les coups, même avec ce genre de filles-là.

Mais il y en a beaucoup qui me complimente sur ma démarche.

Tu en as qui font la distinction.

La polarisation des réactions des femmes dans la rue

Après, tu en as qui ne font pas la distinction, soit elles ne prennent pas le temps de le faire, soit parce qu’elles ne sont pas suffisamment intelligentes peut-être pour le faire, je n’en sais rien.

Puis, tu as celles qui font exprès, je pense, de ne pas faire la distinction pour t’envoyer balader parce que tu ne leur plais pas.

Je pense aussi que la rue, ça devient de plus en plus, les réactions se polarisent un peu comme en boite de nuit.

Une fille, tu lui plais, tu ne lui plais pas, tu sais très vite en boite de nuit.

Elle t’envoie très vite chier.

Si elle a envie de danser avec toi, elle va danser avec toi.

Si elle n’a pas envie de danser avec toi, elle va t’envoyer balader très vite.

Mais il ne va pas y avoir de politesse.

Elle ne va pas prendre le temps de t’envoyer balader, etc.

Il y a encore quelques années dans la rue, ce n’était pas forcément le cas.

À partir du moment où tu abordais bien, tu avais peu de filles qui disaient non, désolé, pas intéressé ou non, je suis pressée, etc.

― Il y en a qui ne répondent même pas.

― Oui ou qui ne répondent même pas.

Ça existait, mais c’était moins courant.

Aujourd’hui, ça arrive un peu plus souvent et je pense que les filles ne se prennent plus la tête avec les mecs qui ne les intéressent pas, un peu comme en boite.

Alors qu’il y a dix ans, elles prenaient un peu plus de temps, elles avaient des réactions un peu plus empathiques.

Même si elles étaient en couple et loyales par exemple, elles s’arrêtaient, elles discutaient un peu avec toi, elles te disaient : c’est gentil, mais j’ai un copain.

― Ça reste un peu l’excuse qu’on abordait.

― Ouais.

― Je n’ai pas le temps.

C’était les deux.

― Maintenant, aujourd’hui, ça arrive encore.

Mais il y a plus de filles qui ne se prennent pas la tête qui disent non désolé, je ne suis pas intéressée.

Bye, bye.

La rue, il faut faire face à ce genre de difficultés qui est une difficulté qui est surtout d’ordre mental.

Parce que si tu abordes trois fois, tu vas toujours tomber sur une fille agréable et tu as des chances de repartir avec son numéro.

Ce n’est pas non plus un lieu qui est mauvais, qui est pour faire des rencontres, mais il faut accepter aussi le fait de se faire envoyer balader et des fois de se faire envoyer balader un peu sèchement.

Ça, c’est inévitable.

― Après, il ne faut pas le prendre personnellement.

C’est juste que la fille a eu plein d’expériences dans le passé ou même dans la journée, qui fait qu’elle réagit comme ça sur l’instant.

― Elle peut être de mauvaise humeur.

Si elle se fait aborder cinq ou dix fois dans la journée, qui en plus, elle a passé une journée stressante au boulot, on va servir de bouc émissaire.

― Parce que c’est vrai, nous, en tant que mec, on va aborder des filles la rue, on se dit qu’on est le premier à aller l’aborder dans la journée.

Alors qu’en fait, mais pas du tout.

Franchement, je regardais des vidéos sur internet de nana qui se filmait, mais combien de fois elles se faisaient aborder dans la rue.

Et puis, ce n’était pas des bonnes approches.

Donc, je comprends qu’au bout d’un moment, les nanas, elles en ont ras le cul.

― Après, ça dépend de ce qu’on appelle aborder.

Puisque nous, on le fait quand même d’une manière un peu plus raffinée.

Mais ouais, elles se font accoster sans arrêt.

À chaque fois qu’elles sortent dans un centre-ville, c’est cinq ou dix fois.

Si elles sont toutes seules, voire même avec leurs copines.

― Je ne sais pas, surement, tu as déjà dû voir des mecs abordés dans la rue, des nanas.

Franchement, quand je vois les mecs aborder, je me dis, mais ce n’est pas possible.

― Je n’appelle pas ça vraiment abordé.

Mais il y a beaucoup de mecs qui font des commentaires ou qui sifflent, qui aboient, ce genre de truc.

Je ne sais pas si les mecs pensent que ça marche.

Je pense qu’ils font ça juste pour attirer l’attention de la fille.

Ils savent très bien que ça ne marche pas, mais bon voilà.

Mais le problème est que les filles, ça les saoule au bout d’un moment.

Et derrière, c’est le mec qui est bien intentionné, qui l’aborde, qui peut en payer les pots cassés.

Après, ça fait partie du truc.

De toute façon, c’est plus compliqué de rencontrer aujourd’hui qu’il y a dix ou 20 ans.

Vu les tournures que prennent les choses, ce sera sans doute plus dur dans dix ans.

Autant à apprendre maintenant comme ça, c’est plus facile aujourd’hui dans dix ans.

Est-ce les rencontres en ligne vont s’accentuer ?

― Dans dix ans, on va se projeter un petit peu, vu que les sites de rencontres sont de plus en plus populaires et que c’est un peu l’excuse pour ne pas aller aborder naturellement dans la rue, en boite, est-ce que tu penses que du coup ça va s’accentuer cet effet-là ?

Est-ce que dans les années à venir, les gens vont de plus en plus faire des rencontres sur internet, délaisser complètement la rue, les soirées, etc.?

Parce que tu sais qu’il y a l’arrivée du métaverse, on en parle assez souvent en ce moment avec un monde totalement virtuel.

Est-ce que tu penses que les rencontres se feront que virtuellement ?

― Non, je n’y crois pas.

Je pense que déjà la drague sur internet va devenir de plus en plus compliquée.

Aussi parce qu’il va continuer à y avoir de plus en plus de concurrence.

Vu que c’est plus compliqué dans la vie réelle, en « IRL », il y a de plus en plus de mecs qui se réfugient sur internet.

Sauf que ça fait plus de concurrence qu’il y a trois fois plus de mecs que de femmes et qu’au final, c’est toujours les mêmes finalement qui arrivent à sortir du lot, souvent les mecs un peu beau gosse, qui s’expriment bien par écrit, etc.

― Il va donc y avoir de plus en plus de frustrés.

― Moi, je pense que dans un premier temps, il va y avoir une saturation des sites de rencontres et qu’après il va y avoir beaucoup d’hommes qui vont carrément renoncer à toute forme de séduction.

Comment on appelle ça déjà ?

Les MW je crois.

― Je ne connaissais pas du tout.

― Tu ne connais pas ?

Ce sont les mecs qui décident de vivre sans femme, en tout cas qui ont renoncé à tout désir ou toute perspective de rencontrer des femmes, d’avoir une relation amoureuse.

― Mais c’est vrai que ça peut être terrible.

Si on délaisse la rue ou les rencontres basiques, les vraies rencontres, la rencontre IRL, si on délaisse ça et qu’on se focus que sur la rencontre en ligne, au bout d’un moment, si on n’est pas beau gosse comme tu dis…

― Et à l’aise aussi socialement.

― … ça va amener à l’échec, à la frustration et à la solitude malheureuse.

― Puis il y a un mythe aussi, le mec qui va sur les sites de rencontre parce qu’il est trop timide pour draguer des filles dans la vraie vie, sur les sites de rencontres, il n’y arrivera pas non plus.

Même s’il est à l’aise sur un site de rencontres, il y a toujours un moment ou un autre où il y a le concret.

La rencontre physique, elle doit se faire.

Dans ce cas-là, si le mec est timide, il va galérer le jour du rendez-vous.

L’avantage aussi de draguer dans la rue ou en boite, c’est que ça te permet de t’affirmer, de gagner en skills sociaux, en compétences sociales, compétences sociales et de séduction.

Ce qu’il faut pour plaire à une fille tout simplement.

L’avantage, c’est que ça travaille sur son affirmation de soi.

Ça développe ses compétences sociales.

Ça nous rend moins timides aussi.

Ça, c’est important, même pour avoir de la réussite sur internet derrière.

Alors que le mec qui est sur internet, il n’a jamais dépassé sa peur de l’approche.

Le jour où il va avoir une fille dans la vraie vie, il va flipper.

Alors que le mec qui n’a plus la peur de l’approche parce qu’il a beaucoup abordé des filles et des inconnues, comme on dit, qui peut le plus, peut le moins.

Comme c’est beaucoup plus dur d’aborder une fille et discuter avec une fille qu’on vient d’aborder dans la rue ou en boite, surtout dans la rue, je dirais, puisque tu n’as pas l’effet de l’alcool et la haute énergie.

Après, c’est beaucoup plus simple de voir une fille en rendez-vous et puis de gérer la conversation.

C’est beaucoup moins anxiogène.

Utiliser tous les modes de rencontres pour s’améliorer en séduction

― Donc concrètement, ce qu’on peut retenir, c’est que finalement, il faut vraiment utiliser tous les modes de rencontre.

Et principalement, je pense que si on veut vraiment se désinhiber et devenir meilleure socialement, meilleure avec les filles, meilleur séducteur, encore une fois, ça va être la rue, les soirées.

Vous pouvez sortir dans les bars, en boite de nuit quand vous voulez, mais surtout je pense, la rue, les parcs, etc.

C’est vraiment la base pour apprendre à séduire.

Après, en parallèle, faire les sites de rencontres.

Mais, il ne faut pas juste se focus sur les sites de rencontres.

― Les sites de rencontres en complément.

Moi, je dirais qu’après, ce n’est pas obligé de faire à la fois du daygame, de la drague en journée, drague de rue (appelez ça comme vous voulez), et à la fois du nightgame, c’est-à-dire de la drague en bar, en boite, etc.

On peut choisir juste l’un des deux.

L’important, c’est de pratiquer un mode de rencontre dans la vie réelle plus internet, pourquoi pas.

Internet, ça ne prend pas beaucoup de temps.

C’est aussi vachement pratique quand même, parce qu’on peut être chez soi et draguer en caleçon avec son bol de céréales, mais plutôt comme complément.

Le mindset du séducteur pour faire des rencontres de nos jours

― Mais je pense que le mindset qu’il faut avoir, c’est qu’il faut se dire dès que tu sors de chez toi, tu te mets en mode séduction si tu veux vraiment apprendre à séduire.

C’est-à-dire qu’en fait, il faut que tu sois préparé à faire des rencontres.

― Alors oui, tout à fait.

― Si tu dis, je vais voir des amis, sur leur chemin, tu peux être prêt à faire des rencontres.

En soirée, tu dois être prêt à faire des rencontres.

― Finalement, la session drague, c’est ta vie de tous les jours.

Tu vas au magasin, faire tes courses, acheter tes tomates, tu croises une fille, tu l’abordes, tu vois si elle est seule ou même accompagnée de sa copine, pourquoi pas.

Évitez avec les mecs parce que les mecs sont facilement jaloux.

Il y a souvent une raison pour lesquels un mec qui accompagne une fille, soit c’est son copain, soit c’est un membre de sa famille, soit, c’est le meilleur ami qui est amoureux d’elle et qui voit que tu as plus la côte en deux minutes que lui en six mois.

Il peut beaucoup t’en vouloir pour ça.

― Donc pour conclure, les anciennes modes de rencontres, on peut dire les modes de rencontre basiques, la rue ne sont pas mortes.

― Traditionnel.

― Vous pouvez encore avoir de très bons résultats.

À vous évidemment encore une fois de voir là où vous êtes le plus à l’aise pour vraiment vous focaliser sur ce type de rencontre.

Mais en tout cas, il est encore possible de faire de très belles rencontres.

― Tout à fait.

J’en fais régulièrement.

― Il en fait partout, Chrys, des rencontres.

― Enfin, surtout dans mon quotidien, en « daygame ».

― Dans les clubs échangistes.

― Dans mon quotidien puisque je fais très peu de sessions comme autrefois.

Je ne suis jamais allé dans un club échangiste.

― Tu aimerais bien, Chrys.

― Contrairement à d’autres.

― On m’a proposé et j’ai refusé.

― Mais non, principalement.

Sur internet aussi, beaucoup, c’est vrai, je l’avoue, je suis coupable de ça, je vais beaucoup plus sur internet aujourd’hui parce que c’est pratique, mais aussi dans la rue.

― Puis quand tu as du boulot, c’est pratique.

― Ouais, parce que tu n’as pas à te déplacer.

Ou quand tu es en déplacement, c’est quand même vachement pratique.

C’est pour ça que je ne dirai pas qu’il ne faut pas pratiquer sur internet, mais il faut que ce soit un complément.

― Écoutez mes très chers players, j’espère que ce petit podcast vous a plu.

Si c’est le cas, pensez à le liker, à le partager et à vous abonner à la chaîne.

Je vous ai mis également les liens vers le site de Chrys et ses formations en description de cette vidéo.

Est-ce que tu as quelque chose d’autre à ajouter ?

― Non.

J’ai un livre gratuit sur l’approche dans la rue, justement parce que c’est le thème du jour.

Vous pouvez le télécharger gratuitement sur mon site dragueacademie.com.

― Puis si vous avez des commentaires ou des suggestions, vous pouvez nous mettre ça en commentaire.

Sur ce, on vous dit à la prochaine dans un nouveau podcast.

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Richard

PickUp Artist et fondateur du site Pickup Alliance j'utilise la science comme outil de développement personnel pour aider les personnes à être plus heureuses dans leur vie personnelle et sentimentale.

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