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Comment commencer une conversation avec une fille sans accroc

Par Richard

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Beaucoup d’hommes se demandent souvent comment commencer une conversation avec une fille.

Tout simplement parce que bien souvent, les femmes ne sont pas très enclines à laisser leur numéro à un inconnu.

Et plus ça va plus on les comprend !

Une femme qui se fait aborder à longueur de journée finira forcément par en avoir marre.

Pire encore, beaucoup de femmes se méfient aujourd’hui des inconnus qu’elles croisent dans la rue.

Ce qui complique considérablement la tâche de l’apprenti PUA que vous êtes.

Avec toutes ces difficultés, commencer une conversation avec une fille peut vite devenir un parcours du combattant.

Du coup, beaucoup se résignent à laisser filer cette magnifique brune croisée un jour, à l’arrêt du bus 25.

Vive les regrets après ça !

Et je suis sûr que vous aussi, vous avez de quoi nourrir des regrets.

Je suis sûr que ça vous est déjà arrivé de rester tétanisé devant une jolie fille, que vous n’avez pas réussi à bien aborder.

Mais ne vous inquiétez pas, c’est arrivé à tous les hommes un jour, sans exception !

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de vous donner quelques astuces pour commencer une conversation avec une fille sans accroc.

Ne pas l’agresser

C’est LA règle d’or pour aborder une fille qu’on ne connaît pas !

Et s’il y en a une que vous devez retenir, c’est bien celle-là.

Pour commencer une conversation avec une fille, on ne l’aborde pas n’importe comment.

Pas question de venir lui sauter dessus en mode mort de faim !

Déjà, parce qu’être trop needy avec une fille, ça ne fonctionne jamais.

Et ensuite, parce qu’une femme déteste se sentir acculée ou envahie dans son espace vital.

Quand je vous dis « agresser », c’est à prendre au sens figuré bien sûr.

Mais l’idée reste la même.

Même si vous la trouvez absolument sublime, évitez de l’aborder par surprise, ou de façon trop violente.

D’une façon générale, évitez de la surprendre, dans le mauvais sens du terme.

Commencer une conversation avec une fille sans la faire fuir, ça nécessite une faculté d’adaptation.

S’adapter au contexte pour débuter une conversation

Le contexte joue beaucoup dans la façon de débuter une conversation avec une fille qu’on veut séduire.

Vous n’allez pas aborder une fille dans la rue de la même façon qu’en soirée par exemple.

Car selon les situations, les femmes ne sont pas dans la même optique.

Prenons l’exemple d’une femme qui marche dans la rue.

Elle va sans doute au travail, ou rejoindre quelqu’un.

Bref, elle n’est pas spécialement encline à se laisser aborder.

Vous allez donc devoir adapter votre technique.

Vu qu’elle est pressée, et probablement un peu fermée, vous devez aller droit au but.

Faites-lui un compliment, afin qu’elle sache directement pour quoi vous êtes venu la voir.

Si vous voulez commencer une conversation avec une fille en soirée, le contexte est différent.

Généralement, les femmes sont déjà un peu moins méfiantes quand il s’agit de faire des rencontres durant une soirée.

Vous allez donc pouvoir tourner un peu plus autour du pot, si je puis dire.

Commencez par lui demander son prénom par exemple.

Puis, selon sa réaction, vous pouvez enchaîner avec d’autres sujets de conversation.

En bref, adaptez votre méthode de séduction quand vous voulez commencer une conversation.

Pour commencer une conversation avec une fille, il faut avoir confiance en soi

Loin de moi l’idée de vous mettre la pression.

Mais si vous voulez savoir comment commencer une conversation avec une fille sans accroc, je vous dois la vérité.

Pour aborder correctement une inconnue, il va vous falloir un minimum de confiance en vous.

Pas parce que les femmes n’aiment pas les hommes qui manquent de confiance en eux.

Enfin, pas uniquement.

On en verra toujours qui trouveront ça trop mignon que vous vous emmêliez les pinceaux en les abordant.

Mais ce n’est pas la majorité.

C’est surtout parce que si vous manquez de confiance, jamais vous ne vous déciderez à franchir le pas.

D’autant que la société entretient déjà ce qu’on appelle des croyances limitatives.

Ces croyances sont profondément ancrées dans la tête des hommes, et les empêche souvent d’engager la conversation avec une fille.

Alors ne laissez pas ces croyances saper votre moral et votre confiance.

Pour commencer une conversation avec une fille, vous devez y aller plein d’assurance.

Et surtout, ne vous mettez pas la pression.

Ne pas se mettre la pression

Souvent, les hommes restent figés à l’idée d’aborder une fille car ils se mettent trop la pression.

La peur de ne pas savoir quoi dire est très fréquente par exemple.

Si c’est votre cas, commencez par oublier l’idée reçue selon laquelle plus c’est gros, plus ça passe.

NON.

Pour commencer une conversation avec une fille, il faut rester naturel.

Ne cherchez pas à trop en faire quand vous abordez une femme.

Ne croyez pas non plus qu’il existe une phrase ultime pour charmer une fille.

Il n’existe PAS de méthode miracle qui marche à tous les coups.

Alors pour commencer une conversation simplement, allez-y sans trop réfléchir.

Ne vous dites pas que vous avez quelque chose à perdre, car c’est faux.

Plus vous serez décontracté, mieux les choses se passeront, vous verrez.

Oser faire des compliments

Pour aborder une fille qu’on ne connaît pas, il ne faut pas hésiter à oser.

Oser l’aborder déjà, mais aussi oser lui faire des compliments.

Les femmes apprécient généralement de recevoir un compliment quand elles se font aborder.

Et c’est particulièrement vrai quand vous voulez commencer une conversation avec une fille dans la rue.

Comme je vous l’ai déjà dit, elle est sûrement pressée.

Il faut donc aller droit au but, pour lui faire comprendre rapidement où vous voulez en venir.

Et même dans un autre contexte, n’hésitez jamais à user de l’art du compliment.

Attention à ne pas en faire trop non plus, au risque de passer pour un gros lourdingue.

Mais un petit « je t’ai vue au bar avec tes amies, et j’ai adoré ta façon de rire » par exemple, ça fait toujours plaisir.

Et c’est très efficace de complimenter une femme sur son humour.

Souvent beaucoup plus efficace que de la complimenter sur son physique d’ailleurs !

Alors osez, en toutes circonstances, car ça paye.

Vous savez comment commencer une conversation avec une fille désormais.

Il est maintenant temps de vous pencher sur les meilleures phrases d’accroche pour séduire !

D’autres conseils pour bien gérer la conversation avec une fille après l’approche avec Chrys

Les livres et formations de Chrys :

― Il est beau, il est fort et les femmes l’adorent.

Oui, toutes les femmes, même l’idolâtre.

Mais il n’en a rien à battre.

C’est Chrys, le petit prince de la ken.

Bonjour Chrys.

Comment allez-vous aujourd’hui ?

― Chrys va bien, merci.

― Chrys, tu voulais discuter aujourd’hui.

― Moi, je ne veux rien, c’est toi qui voulais discuter.

― On va parler donc de discussion.

J’aime quand tu détruis mon podcast comme ça.

― Non, pas du tout.

Ce n’est pas bien de mentir à son audience.

― Alors Chrys, aujourd’hui.

― Il a pris des petites notes.

― Eh oui, parce qu’on a plein de sujets.

Aujourd’hui, on va parler de discussion.

Qu’est-ce que je dis, juste après avoir abordé une fille ?

OK, j’ai balancé ma phrase d’approche.

Elle a répondu.

Maintenant, je dis quoi ?

Je fais quoi ?

Est-ce que tu veux commencer à en parler ?

― Ouais, bien sûr, je peux en parler.

Que dire et que faire avec une fille après la phrase d’approche

Ça dépend du contexte.

Alors moi, je suis plutôt spécialisé dans la drague de rue.

Donc ce que je conseillerais de faire comme approche, c’est plutôt un direct game.

Grosso modo, c’est utiliser son intérêt comme prétexte pour initier l’interaction.

C’est dire à la fille qu’elle est élégante ou qu’elle est raffinée, enfin un compliment, lui dire qu’on l’a trouvée x ou y et utiliser cette excuse, cette raison pour venir lui parler et initier l’interaction.

Peu importe ce qu’on utilise comme opener, l’idée sous-jacente, c’est de dire à la fille ou sous communiquer à la fille plus exactement : tu me plais et j’ai envie de te rencontrer.

À partir de ce moment-là, on peut poser des questions.

C’est légitime de poser des questions.

Après, si la fille n’est pas intéressée, elle nous envoie balader, si elle répond bien, à partir de ce moment-là, on peut lui demander déjà son prénom.

C’est une bonne chose.

Ça crée du rapport.

― Exactement, ça crée du lien.

― Tu échanges de prénom et pourquoi pas lui serrer la main aussi.

Il y a eu des études comme ça qui ont été menées sur le contact physique.

Il paraît que si on touche une personne, on devient beaucoup plus amicale déjà à ses yeux.

Donc pourquoi pas un serrage de mains puis avoir deux, trois ou quatre questions par défaut qui peuvent permettre de lancer la conversation, lui demander si elle est de Paris ou si elle est du quartier suivant la ville où on vit ou la région.

On peut lui demander si elle est du coin.

― Si elle a un petit accent, parfois on peut même faire des suggestions, genre tu as un petit accent.

Tu viens d’où ?

Moi, je dirais que tu viens de telle région.

― Ou même lui dire qu’elle a un côté un peu, je ne sais pas sud-américain ou méditerranéen.

Si elle est brune, elle peut avoir un petit côté espagnol ou italien, Italie du Sud et lui poser la question.

Comparer une femme à une Italienne, il y a pire.

― Ou il y a pire.

― Ce n’est pas forcément un énorme compliment.

Ce n’est pas un compliment comme lui lécher le mm en lui disant qu’elle est belle, etc.

C’est un compliment un peu détourné.

Mais les femmes apprécient et c’est sans doute même mieux qu’un vrai compliment où il ne faut pas trop en faire à l’approche des compliments.

C’est bien d’en faire un au départ pour légitimer sa venue, mais après ne pas en abuser durant la conversation.

― Donc toi, tu es vraiment parce que c’est vrai qu’il y a beaucoup de coachs qui parlent de l’approche situationnelle, je ne pense pas que ce soit une mauvaise approche, l’approche situationnelle.

Mais si on fait ça, c’est vrai que je pense ton approche est bien meilleure sur la drague de rue parce qu’on a peu de temps.

― Il faut aller à l’essentiel.

― Il faut aller à l’essentiel et je pense qu’il faut vraiment passer sur du direct très rapidement.

― Oui, et une fois qu’on a fait son direct, en fait, c’est légitime de chercher à rencontrer la personne, de chercher à la connaître et donc, à ce moment-là, lui poser des questions personnelles.

Pas trop non plus.

C’est bien et ça permet d’alimenter la conversation.

Après, il ne faut pas non plus poser une rafale de questions.

C’est-à-dire tu lui poses une question, elle te répond ; tu lui poses une deuxième question, elle te répond ; une troisième question, etc.

Il faut que ça se dilue un peu.

Il faut diluer la question dans une conversation.

Il faut qu’en fait chaque question puisse amener à une mini conversation avant de transitionner vers une autre question.

Si on peut même rester cinq minutes sur une seule question, c’est-à-dire que la question, elle permet de déboucher sur une conversation.

Par exemple, si on dit à la fille qu’elle paraît italienne, vous pouvez parler de voyage.

J’ai voyagé en Italie.

Ah moi aussi.

Ou moi, j’ai voyagé dans tel endroit.

Une question permet d’amener un sujet qui permet d’amener un autre sujet qui permet d’amener un autre sujet.

Il faut savoir rebondir.

Petit conseil de Tchatche

― Ouais, c’est vrai que je conseille beaucoup à chaque fois quand tu poses une question, comme tu disais, une question égale un sujet de conversation.

Avec ce sujet de conversation, généralement, les débutants, ils vont s’arrêter là, ils vont passer sur un autre sujet de conversation.

C’est dommage, on ne l’a pas approfondi un maximum ce sujet de conversation alors qu’on aurait pu vraiment gratter, gratter, gratter et faire vraiment une très bonne conversation, juste avec un sujet.

Donc, le conseil, c’est vraiment de ne pas passer trop rapidement d’un sujet à l’autre.

Essayez de voir un peu qu’est-ce que vous pouvez en ressortir de ce sujet-là ?

― Encore faut-il être à l’aise.

Gérer son anxiété à l’approche avant de maîtriser la tchatche

Le problème, c’est que beaucoup de débutants paniquent et du coup, ils se posent la question qu’est-ce que je peux lui dire après ?

En fait, en faisant ça, ils bloquent un peu leur créativité.

Je ne sais pas si c’est le bon terme, la créativité.

Mais en fait, ils n’arrivent pas à percevoir les perches qu’ils peuvent saisir durant la conversation quand la fille répond.

― La peur annihile les skills.

― Exactement.

Oui, ça inhibe les compétences sociales.

C’est sûr.

Du coup, c’est pour ça que c’est important.

La conversation, OK, à savoir avoir deux, trois ou quatre questions en stock, c’est bien.

Avoir de la conversation, globalement, c’est bien.

Les skills sociaux, c’est bien.

Seulement avant d’avoir des skills sociaux, avant de penser à développer ses compétences sociales, conversationnelles, il faut d’abord penser à savoir interagir sous la pression et ne pas ressentir trop d’anxiété quand on discute avec une fille.

Faut-il utiliser des routines ?

― Est-ce que tu penses du coup que l’utilisation des routines peut être efficace dans ces situations-là ou pas ?

― Non, parce que si on est à l’aise, on n’a pas forcément besoin de routine pour gérer la conversation.

― Mais si on est débutant et qu’on a un peu peur.

― Le problème, c’est que si on ne l’est pas, la fille va sentir qu’on n’est pas à l’aise lorsqu’on balance la routine, tu vois ce que je veux dire.

C’est-à-dire que ce qu’on appelle la delivery, dans la communauté de la séduction, c’est bien raconter la routine de sorte qu’elle fasse naturelle.

― Congruente, cohérente.

― Quand on a de l’anxiété, on a la sensation de répéter du par cœur, ce qui est le cas d’ailleurs.

En général, la fille, elle comprend qu’il y a quelque chose qui ne va pas.

― Que ça sonne faux.

― Que c’est bizarre.

Donc moi, je ne conseille pas les routines.

Les deux seuls moments où je conseille d’utiliser une routine, c’est plutôt au début.

On peut utiliser une petite routine pour dire : tiens, j’ai lu tel bouquin où l’homme a abordé une fille et puis machin, bidule.

Puis du coup, je me suis dit : allez, pourquoi pas venir te parler.

Ça peut être intéressant d’utiliser une petite routine si on en a envie à l’approche.

De toute façon, on utilise tous plus ou moins les mêmes phrases d’approche.

Ce sont déjà des routines.

Il faut les customiser un peu.

― D’ailleurs, par rapport à la phrase d’approche, il y a beaucoup de branlette intellectuelle.

Je regarde sur les forums de temps en temps, il y en a qui te sortent des phrases d’approche venues d’ailleurs, hyper recherchées alors qu’au final ce n’est même pas ça le principal.

La phrase d’approche, tu peux dire tout et n’importe quoi.

On ne va pas non plus dire des conneries évidemment.

― Il faut qu’elle soit raffinée.

― Il faut qu’elle soit raffinée à minimum.

On n’a pas besoin non plus d’aller dans des approches ultrasophistiquées.

Le plus important, c’est de rebondir et d’avoir un sujet de conversation intéressant et dans le sujet de ce DHV.

Donc, DHV c’est démontrer sa valeur, pour ceux qui ne savent pas,

― Pour du coup fermer le tiroir, puis au moment de prendre le numéro, ça peut être bien aussi d’avoir une petite routine ou une petite phrase de transition.

Moi, ce que je dis souvent quand je veux demander le numéro, souvent quand j’aborde, je dis : ça va peut-être te paraître un peu cavalier ou ça va peut-être te paraître un peu osé, donc après je fais mon opener.

Et à la fin, je lui fais : écoute, je vais devoir y aller, mais quitte à être cavalier, je vais l’être jusqu’au bout.

Est-ce que ça te dirait, pourquoi pas, qu’on échange nos numéros et qu’on aille se prendre un verre, je ne sais pas la semaine prochaine ou quand tu auras du temps ?

Ça peut être une bonne manière, le fait d’avoir une petite transition déjà préparée.

― Qui est fluide.

Parce que c’est vrai, c’est fluide et du coup, ça passe mieux.

― Alors que quand on n’a rien en fait, on se demande comment on peut amener le numéro de téléphone.

Alors que quand on a déjà un ou deux petites transitions déjà toutes faites, déjà toutes préparées, c’est vraiment les deux moments où je conseille d’avoir un petit truc préparé.

Sinon, pour le reste, les routines, c’est un peu du blabla.

Disons que c’est très superficiel.

Peut-on sauter d’un sujet à l’autre sans réelle transition ?

― Du coup, je rebondis sur ce que tu disais par rapport à la conversation.

C’est vrai que c’est bien dans la conversation de ne pas sauter du coq à l’âne.

― On peut le faire, mais pas trop souvent.

C’est-à-dire que si par exemple, on commence par lancer la fille sur un sujet, par une question ou du call reading aussi, c’est bien, ça permet aussi de changer.

Par exemple, on peut faire une question la première fois, puis un call reading.

Un call reading, c’est grosso modo une observation sur elle.

En fait, c’est ça que j’appelle du call reading, tout simplement.

Par exemple, tu as l’air italien, c’est du call reading.

Ça peut être considéré comme du call reading.

Poser une question, puis faire un call reading cinq ou six minutes plus tard, puis une autre question.

Après, l’avantage de la rue, c’est qu’il faut prendre le numéro assez rapidement, donc on n’a pas besoin de faire une longue conversation.

Après, quand on est en rendez-vous, on peut avoir une petite liste, sa petite liste de questions.

En général, une fois qu’on est à l’aise et qu’on rentre bien dans la conversation avec une fille, qu’on est lancé, il n’y a même pas besoin d’utiliser plus de deux ou trois questions.

À partir de là, on approfondit les questions qu’on a posées.

Par exemple, on peut demander à la fille ce qu’elle fait dans la vie.

Elle va nous dire : je suis étudiante.

Étudiante en quoi ?

Elle va nous dire machin, bidule.

Ah OK, chouette ! Quelle l’université ?

À telle université, etc.

On a toujours une branche sur lequel s’accrocher.

La difficulté de discuter dans la rue

― C’est pour ça que la drague de rue, c’est vrai que c’est compliqué parce qu’il y a toujours ce stress dû au temps.

Tu dis : la fille est de toute façon pressée de base.

Elle va d’un endroit a à un endroit b.

Donc toi, tu as cinq ou dix minutes grand maximum.

Alors que si tu l’abordes en soirée ou dans un parc par exemple où elle est posée, tu es tranquille, tu n’as pas ce stress-là, donc déjà tu peux mieux poser ton game, etc.

Dans le sens où vu que tu es moins stressée, tu peux vraiment faire ressortir tout ton plein potentiel.

― Il y a des gens qui peuvent être aussi un peu plus, pas stressés, mais comme ils n’ont pas le moyen d’être directs avec la fille, comme ils sont un peu obligés de cacher leur intérêt, de dissimuler leur intérêt, ils ne savent pas trop quoi lui dire quand ils sont dans un contexte social, parce qu’ils n’osent pas forcément poser des questions.

Ces deux contextes, ils sont un peu différents.

Après, je pense que quand on sait gérer une conversation dans la rue sous une grosse pression sociale, face à une inconnue avec qui on n’a rien en commun, c’est beaucoup plus facile derrière d’avoir une conversation quelque part avec une fille dans un contexte beaucoup plus social.

― On va résumer, Chrys.

Je ne sais pas si tu as d’autres choses à dire par rapport au sujet.

― Non, juste que pour la drague de rue, il ne faut pas hésiter à poser des questions, à se montrer curieux.

De toute façon, c’est cohérent avec son approche, en fait.

Ce qui ne serait pas cohérent, ce serait justement d’arriver de dire à la fille qu’elle nous intéresse.

On va faire comprendre à la fille qu’elle nous intéresse et qu’on a envie de la rencontrer et puis derrière, de ne pas lui poser des questions.

Au lieu de ça, faire le moulin à paroles et raconter sa vie.

Là, ce serait moins congruent.

Mais poser des questions à la fille, se montrer un minimum curieux, c’est tout à fait légitime et c’est une bonne chose quand on approche dans la rue.

J’ai même envie de dire que c’est une bonne chose globalement, puisqu’en faisant ça, tu dégages une aura d’homme sociable qui s’intéresse aux gens, qui est sympa et les filles aiment les mecs cools, au final.

Donc, si on vient vers eux, c’est des êtres humains, si on vient vers une fille et qu’on est cool, qu’on lui pose des questions, qu’on s’intéresse à elle, elle va apprécier.

Après, il faut aussi avoir une aura sexuée, c’est autre chose.

Sinon, on peut tomber dans la friendzone.

Mais en soi, être quelqu’un de sociable, d’agréable, d’avenant, de poser des questions, de s’intéresser aux gens, c’est une bonne chose.

Et le fait de s’intéresser aux gens et d’être à l’aise pour s’intéresser aux gens, s’intéresser aux femmes, c’est un plus pour savoir gérer la conversation.

― Bon, très bien.

Je pense qu’on a fait le tour.

Si vous voulez en savoir plus, on a nos formations.

Chrys, tu as la tienne qui s’appelle.

― Drague Minimaliste.

― Drague Minimaliste et Gérer La Conversation.

― Oui, j’ai un mini cours qui s’appelle le Gérer La Conversation.

― Moi, du coup, j’ai Tchatche Limitless.

Je vous mettrai tout ça en description.

Sur ce, on se dit à la prochaine dans un nouveau podcast.

― Ciao !

― Ciao, ciao !

À propos de l'auteur

Coach en séduction depuis 2013, j'aide les hommes à améliorer leur relation avec les femmes.

Richard

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